mercredi 27 janvier 2016

Vacances de l'atelier d'écriture



L’atelier d’écriture de la bouquinerie s’interrompt à partir de ce jour.
 
Il reprendra en février pour la préparation du Printemps des poètes.
 
Prochaine séance : vendredi 19 février à 16 heures.
 
A bientôt,
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Le programme exact de notre participation au Printemps des poètes sera publié prochainement
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

dimanche 11 octobre 2015

Journées de l'art roman en Pyrénées



L’art roman, le premier langage commun de l’Europe

Né au tournant de l’an mille, dans une Europe divisée, mais (presque) pacifiée, l’art roman est un courant culturel qui traverse tout le continent et laisse partout des traces indélébiles dont on mesure aujourd’hui l’immense impact.

L’association Le Salon de lecture – La Bouquinerie présente, à partir du 16 octobre prochain un cycle culturel consacré à cet art et aux nombreuses traces qu’on ne cesse de découvrir ou redécouvrir.

Dans les Pyrénées notamment, des deux côtés de la frontière, l’immense diversité des tendances au sein de ce courant ne cessent de nous étonner. Côté français, des Pyrénées Orientales au Pays basque, nombreux sont les sites qui nous rappellent les éléments qui constituent les signatures typiques de l’art roman, notamment sacré : l’arc plein cintre, les modillons, les absides et absidioles romanes si caractéristiques, entre autre.

De Elne, monument majeur de l’art roman, à l’est, à Ste-Engrâce, en Soule, ou l’Hôpital St-Blaise, les monuments emblématiques s’égrènent, en passant par St-Michel de Cuxa, St-Bertrand de Comminges avec à ses pieds St Just de Valcabrère, Saint-Savin, Maubourguet ou l’Escaladieu, tout près de chez nous, ou ma cathédrale Ste-Marie à Oloron.

Côté espagnol, les églises de la Vall de Boí, patrimoine mondial de l’UNESCO, les touchantes chapelles du Pays catalan espagnol, puis les célèbres influences lombardes dans l’Aragon (les églises du Serrablo – plus d’une trentaine de sites mis à jour par l’association des Amis du roman dans le Serrablo), San Juan de la Peña, Santa-María de la Serás, les ensembles religieux-militaires de Samitier ou Muro de Roda, constituent un patrimoine bâti, souvent magnifiquement remis en état, tout à fait remarquable.

En Andorre, les églises à clocher dit lombard, comme dans les toutes proches églises ariégeoises sont aussi des exemples dignes d’admiration.

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Exposition : Claustra de la bouquinerie associative

Un choix photos : 40 cartes postales de sites romans pyrénéens

Un cycle de causeries et entretiens avec diaporamas au Salon de lecture de la Bouquinerie

Par: Isabelle Daniel, Guide Conférencière passionnée d'histoire religieuse

Egalement par Isabelle Daniel :

VISITE GUIDÉE de l'ABBATIALE de ST SAVIN le dimanche 18/10 à 10h/10h15.(1h environ).



RENCONTRE-DEBAT Christian Dumaître




MÉMOIRE d’une famille limousine RETROUVÉE
« Le destin des enfants Du Maistre »

Cette monographie est un voyage au coeur d’une famille Corrézienne, où l’auteur est allé à la rencontre de ses ancêtres, de ses racines, afin de renouer avec une mémoire collective jonchée d’histoires singulières, qu’il a voulu partager avec tous.
Il remonte alors le temps passé, avec Les Hommes de la Manufacture, époque où la ville de Tulle et toute sa région ne vivaient qu’au rythme de la manufacture d’armes, ainsi que l’on vécu la plupart des hommes de sa famille.
Ainsi, par un bref historique, il nous fait revivre l’ambiance sociale de la « Manu », au travers d’une dynastie d’armuriers, pour toutes ces générations d’ouvriers de l’Etat. Il les replace dans leur environnement géographique et culturel afin d’une meilleure perception de tous ces évènements que le Limousin, et Tulle en particulier, ont eu à subir dans leur Histoire, y compris la plus récente.
Une série de Portraits de Famille nous plonge dans ce quartier du haut du Trech, où ils vécurent depuis la fin du 18ème siècle, particulièrement à la Barrussie et au Fournivoulet, pour ensuite nous livrer les territoires desquels sont issus ses ancêtres, originaires de la limite des deux départements de Haute-Vienne et Corrèze, tout près du Plateau des Millevaches.
Quelques Biographies familiales nous permettent de (re)découvrir des corréziens ordinaires, parfois tristement célèbres et bien peu souvent évoqués – tel ce cousin Jeannot, pendu le 9 juin 44, la veille du drame d’Oradour-sur-Glane – et d’autres méritant largement la place qui leur est faite dans cet ouvrage original – telle Paule Dumaître, ancien Conservateur en chef de la BIUM à Paris.
L’auteur est bien engagé dans son «époque où l’on s’enivre de virtuel, de relations mondialisées, où l’on ressent tous le besoin de savoir sous quels cieux s’inscrivent nos origines ». Il reste aujourd’hui convaincu que « nous avons tous besoin d’être de « quelque part, de ressentir des racines ».





 VIGNERONS DE L’ENTRE-DEUX-MERS
« A la mémoire des enfants Guimberteau »


L’auteur de cette monographie nous plonge dans les origines géologiques et géographiques d’une région attachante : l’Entre-Deux-Mers, une singulière terre d’accueil, territoire où vécurent ses ancêtres maternels.
Retraçant l’histoire des origines de la vigne et du vin qui caractérise si bien ce territoire aujourd’hui, il évoque la création des transports collectifs (tramways, chemin de fer) qui furent facteur de développement économique et social de ces communautés.
Nous sommes alors plongés au coeur d’une Biographie Familiale, nous relatant le drame de cette famille, originaire de Bouliac et qui fut décimée, conséquence directe de la Première guerre mondiale de 1914-1918. De ce foyer de sept personnes ne restèrent que trois jeunes enfants devenus orphelins qui furent « adoptés par la Nation ».
Le parcours chaotique de ces trois pupilles, village après village, nous ramène alors Sur les traces des Guimberteau, leurs ancêtres communs.
C’est le destin de ces hommes et de ces femmes vignerons, parfois tailleurs de pierres que l’auteur nous raconte ici, s’appuyant sur des travaux de spécialistes, ainsi que sur le témoignage des personnes rencontrées au cours de ces recherches. Aujourd’hui, ce travail sur une partie de la « dynastie » des Guimberteau et autres alliés ne demande qu’à être complété


 

mercredi 23 septembre 2015

La photographie en héritage,



Norbert Lapeyre expose au claustra de la Bouquinerie.
 




Le Studio Lapeyre a été créé à Tarbes juste après la guerre de 14-18 par Gaston Lapeyre, le grand-père de Norbert, tout juste revenu des tranchées. Après lui, c’est Raymond, son fils qui poursuit l’expérience. Les Lapeyre sont photographes de père en fils, Norbert Lapeyre en représente la troisième génération.

Norbert abandonne la photo de studio et se spécialise dans la photo de rue. C’est une série de ce genre de photos qu’il nous montre sur le claustra de La bouquinerie : «Errance en France» se veut un hommage aux maîtres. Cartier-Bresson tout d’abord, le grand photographe, le maître de la photo de rue, ou plus précisément, de la photo de la vie.

Comme lui, Norbert Lapeyre se veut un témoin de son temps. Ses errances témoignent d’une vision à la fois tendre et désespérée du monde d’aujourd’hui. Vision au deuxième degré, ses cadrages ne recherchent pas seulement l’anecdote, mais ce qui dans la scène représentée en contient l’essence.



Ses personnages sont extrêmes dans leur humanité, véritables figures archétypales, voire un peu exemplaires et même caricaturales. Attiré par le N& B et par le surréalisme, tous les clichés qu’il nous propose cette fois-ci sont en couleur.

Son esthétique est un appel d’humanisme. Ses photos de rue sont rarement directes, mais le plus souvent les reflets de réalités plus ou moins crues d’où les scènes de misère ne sont pas exclues. Une « Feuille morte » devient l’image de l’automne, mais un automne sombre ; la feuille est trainée par le vent au milieu de la pluie et de la boue.



Il faut «lire» les clichés de Norbert Lapeyre comme des images au sens littéraire du terme. Elles sont métaphoriques ; grâce à des cadrages très resserrés, la réalité nous parvient exagérée,  déformée, brutale ; mais aussi lapidaire : un simple reflet, une ombre, un geste pour compléter un portrait («Bob Marley», «Marie»). «Stop liberty» n’est qu’un feu rouge noyé dans les jeux d’une fontaine urbaine.

Les reflets s’imposent à nous de manière récurrente comme une véritable allégorie de la «vrai vie», chère à Rimbaud.









Vernissage le samedi 26 septembre à midi.
La Bouquinerie Associative
20 rue des Thermes
Bagnères de bigorre

samedi 19 septembre 2015

Voulez-vous écrire avec moi ?












Atelier d’écriture
du « Salon de lecture – La bouquinerie »





Reprise des travaux d’écriture
le vendredi 25 septembre à 16 heures





à la Bouquinerie
20, rue des Thermes
A Bagnères de Bigorre


Puis, l’atelier se tiendra tous les vendredis
De 16 heures à 18 heures



Au programme : suite de l’exploration des
formes fixes et des procédés de rhétorique
en littérature.













Les objectifs de l’atelier pour l’année 2015-2016 seront fixés d’un commun accord entre tous les participants


Atelier animé par Miguel Bravo



dimanche 13 septembre 2015

Une expo photo au Salon de Lecture

"Errance en France"

Une exposition de 

 

NORBERT LAPEYRE

16 septembre / 16 octobre 2015

 

Claustra de la Bouquinerie associative
  
Vernissage : samedi 26 septembre 2015 à 12 h

 

Le Salon de Lecture
20 rue des Thermes
Bagnères-de-Bigorre

 

dimanche 12 juillet 2015

LES CULTURIALES DE L’ETE 2015 (16 JUILLET - 16 AOUT) (3.20)

 
 
(3)

Les participants


[20] Loïc Ploteau, Rémi Lesclauze, Sébastien Latapie:

Exposition "Sortir de l'eau"

 
Sortir de l'eau.

L'origine de la vie est marine. En s'adaptant, certaines plantes et (bé)bêtes sont sorties des eaux, progressivement, il y a des millions d'années. Nous sommes sortis des eaux et l'on cherche encore à s'en sortir.

De nos jours, prendre la mer, le large, ne signifie pas le même voyage en fonction de là où l'on part, de là où l'on souhaite arriver. Éviter le naufrage, ne pas toucher le fond, que la plongée ne soit pas trop longue ; et puisque l'on ne peut voler de nos propres ailes, au moins flotter.

Combien de traversées, combien d'épaves ?
Et que vais-je ramener dans mes filets ?

Plus proche de nous, combien de temps et jusqu'où enfouies pour sortir « Eaux thermales » ; quel cheminement ?

L'art restera sur le bord, aux bordures comme souvent ; nous ne nous laisserons pas entraîner par les courants. Nous avons trouvé notre île, nos plages. Depuis elles, nous examinons un horizon que nous savons chargé.





Loïc Ploteau : Sculpteur


 













 






















Rémi Lesclauze : Vidéaste









Sébastien Latapie : Plasticien